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saga du cheval noir Doux et endurant, économique et disponible, fort et élégant, le cheval de Mérens, pyrénéen au long cours, possède de grandes qualités. S'il ne lui manque que la parole, il fait en tout cas parler de lui. ![]() |
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il existe dans les grottes de NIAUX, près de TARASCON-SUR-ARIEGE, plusieurs peintures magdaléniennes représentant des têtes ou des corps entiers de chevaux dont la taille, profil du crâne et jusqu'à la barbe de l'auge, rappellent de |
| manière saisissante les
traits spécifiques de la race de Mérens. Rien n'interdit d'y voir la "galerie des
ancêtres" du cheval ariégeois. Animal sauvage et de climat froid, le cheval de NIAUX aurait réagi au réchauffement de température à la fin du quaternaire en se réfugiant en haute montagne, puis à la domestication, à partir du néolithique ou de l'âge du bronze, en évoluant vers le type de Mérens. L'isolement quasi total dans lequel le troupeau aurait vécu pendant plusieurs millénaires expliquerait la remarquable homogénéité du cheptel actuel. |
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